Visite de l’exposition « HODLER PARALLELISME »

Visite du 28 avril 2018, au musée Rath2018_Hodler_Parallelisme_affiche

Cette exposition cherche à restituer l’émerveillement de Hodler devant l’ordre de la nature. C’est cette vision d’une nature organisée de manière rigoureuse qu’Hodler appelle le parallélisme . Les huit espérantistes qui venaient de Genève, Lausanne, de France et de Roumanie ont bénéficié d’une longue et captivante visite guidée privée , grâce à un ami artiste qui a remplacé au pied levé le guide officiel absent. Notre guide connaissait bien la vie et l’œuvre du peintre et celles de son fils Hector Hodler, un espérantiste actif au début du mouvement espérantiste, il fut entre autres un des cofondateurs de l’UEA, l’association universelle d’Esperanto. Il nous a fait remarquer que la tombe de ce dernier, qui se trouve au cimetière de Saint -Georges à Genève, à côté de celle de son père, est dans un piteux état et nous a incités à demander à la ville de Genève de la la faire nettoyer.
Et si nous nous chargions nous-mêmes de ce travail, en guise d’hommage à ce grand homme?

VISITE DE L’EXPOSITION « SIDA, UNE LUTTE EN IMAGES »

Visite du 3 décembre 2017 au musée de La Croix Rouge.sida

Cette exposition temporaire a pour objectif d’attirer l’attention des visiteurs sur plus de trente ans de communication de la maladie. Au moyen d’affiches de campagnes de sensibilisation, d’œuvres d’art et de projections, l’exposition montre que le SIDA reste un sujet sensible dont on parle aujourd’hui encore difficilement. Comme au départ le virus est « la maladie des autres » c’est-à-dire la maladie des drogués, des homosexuels et des prostituées, le public se sent en sécurité. C’est seulement en 1987 quand apparaissent les premiers cas de malades infectés par du sang contaminé que le virus devient un objet de discours médiatique. Comme des miroirs de la société, les campagnes de sensibilisation, tour à tour alarmantes, choquantes, émouvantes voire drôles dévoilent nos angoisses, les tabous et les circonstances dans lesquelles la pandémie apparaît, évolue et se propage.

Plus qu’une réflexion sur la maladie, l’exposition nous interroge sur notre rapport au corps et à la sexualité. Les participantes, Arlette, Florence et Laurence qui parlaient en espéranto ont éveillé l’intérêt de deux personnes ce qui fut l’occasion de faire de la publicité pour la langue, son apprentissage et l’ intérêt de la pratiquer en général et à Genève en particulier. Il vaut la peine de rappeler que les visites dans ce musée sont toutes gratuites le premier samedi du mois.

Les Kasta-Festo

Les Kasta-Festo, organisées depuis février 2015, offrent au cours d’une soirée un lieu de rencontre informel entre personnes intéressées par l’espéranto. Chacun est bienvenu sans distinction d’âge ou de niveau de langue. Les Kasta-Festo ont lieu cinq fois par année, de 18h00 à 23h00 près de la gare Cornavin en face du parc des Cropettes.

L’objectif principal des Kasta-Festo est de faire connaître l’espéranto et ses actions à Genève. La salle divisée en coin salon et coin repas permet d’organiser des soirées de type varié.

Rencontrer pour la première fois des espérantophones afin de découvrir et pratiquer l’espéranto sans nécessairement le parler parfaitement. Se tenir au courant des derniers événements du mouvement genevois grâce à des conférences ou des présentations projetées sur grand écran, mais aussi de passer une soirée agréable en partageant un repas commun (de type pique nique canadien), de discuter, de chanter ou de jouer.

Ces soirées offrent des possibilités multiples en lien avec l’espéranto. Chaque participant est libre de présenter un projet ou l’organisation d’un événement, de proposer une discussion autour d’un thème qui lui tient à cœur ou tout simplement de partager des expériences liées à l’espéranto.

Dans un souci d’ouverture à tous, les Kasta-Festo sont volontairement gratuites avec néanmoins la possibilité de faire un don pendant la soirée pour faciliter la location de la salle.

Venez savourer l’espéranto et amenez vos amis !

 

Film réalisé par SES : www.svisa-esperanto-societo.ch

Visite de l’exposition « L’effet boomerang »

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Photo: © MEG, J. Watts

Visite du 28 mai 2017

Cette  exposition sur les arts indigènes en Australie au musée ethnographique de Genève présente les dimensions spirituelles, artistiques, culturelles, politiques, identitaires, etc. de tout un peuple qui  depuis longtemps a été considéré comme primitif. Pourquoi ce titre  « boomerang  » ? En ceci que les tentatives d’anéantir et d’assimiler les cultures autochtones, depuis la colonisation au dix-huitième siècle, ont abouti à l’effet inverse de ce qui était attendu et qui était injuste.

Chacun a pu suivre à son rythme le chemin proposé au moyen d’écouteurs. L’exposition vaut la visite pour la beauté et la variété des objets présentés et pour les commentaires didactiques qui éclairent les thèmes principaux.

Sept espérantistes ont eu le privilège de participer à cette sortie, quatre adultes et trois adolescents.

Châteaux forts et chevaliers

2016_chateaux_grandeA l’initiative de membres de La Stelo, sept espérantistes ont pris part une sortie au musée le 4 décembre 2016 pour y admirer l’exposition : « Châteaux forts et chevaliers » Quelques mots des participants nous plongent dans cet univers :
Les belles fresques, que l’on voit à l’entrée de la visite du musée, représentent le cœur  de l’exposition.  Peintes au début du quatorzième siècle, elles ornaient l’intérieur du Château de Cruet en Savoie près de Chambéry. Elles retracent les aventures d’un vassal de Charlemagne et font voir ce qu’était l’idéal chevaleresque à travers des scènes de batailles, de sièges, de chasse, etc. Des objets précieux de la même époque que les fresques, tels que des textiles, des sculptures et des manuscrits enluminés viennent enrichir l’exposition.
Après la visite, un petit groupe s’est retrouvé dans un bistrot pour deviser chaleureusement, en Espéranto, bien sûr.