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Zone Orange : Pâquis – Rade (Rive droite)

Cette zone borde la rive droite du lac Léman. Le caractère multiculturel, dynamique et populaire du quartier des Pâquis comporte de multiples bars et restaurants où l’on peut découvrir les saveurs des quatre coins du monde.
Depuis le Pont du Mont-Blanc principal lieu de passage d’une rive à l’autre, on peut admirer l’île Rousseau du nom du philosophe du 18e siècle né à Genève. Plus loin au bord du lac dans le jardin des Alpes, près de la rue des Alpes, le monument funéraire du duc Brunswick qui légua toute sa fortune à la ville de Genève. En continuant sa promenade, on peut découvrir successivement :

– la statue de Sissi l’impératrice assassinée sur le quai du Mont-Blanc ;
– le Bain des Pâquis, anciens, mais toujours actuels, bains publics de Genève ;
– le  Palais Wilson qui abrite le HCDH, le siège genevois du Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’Homme ;
– le Musée d’Histoire des Sciences ;
– le parc Mon-Repos ;
– le jardin Botanique.

Zone Rose : Eaux-Vives – quais (Rive gauche)

Le quartier des Eaux-Vives borde la rive gauche du lac. On peut parcourir les deux plus grands parcs de Genève : le parc des Eaux-Vives et le parc la Grange qui permettent de rejoindre le bord du lac où en se promenant, on découvre successivement :
– Baby-plage : plage publique de sable ;
– le jet d’eau emblème de la ville qui s’élance à 140 mètres au-dessus du lac Léman ;
– le jardin Anglais, l’un des plus animé de Genève ;
– l’horloge fleurie qui allie le savoir-faire horloger et botanique.

Zone Bleue : St-Jean – Jonction

Dans le quartier de St-Jean aux airs de village et aux vieux immeubles aux façades ornées, l’on peut voir depuis la falaise du Rhône ou le viaduc ferroviaire de la Jonction, la jonction entre les deux grandes rivières locales, le Rhône et l’Arve dont les eaux se mélangent à cet endroit précis.

De l’autre côté du viaduc ferroviaire, on arrive au bois de la Bâtie grand espace boisé, lieu de promenade, de détente et de sport avec son parc d’animaux de la région.

Zone Jaune : Les Rues-Basses et la Vieille-ville

Les Rues-Basses se trouvent sur la rive-gauche du lac Léman, au pied de la butte où se trouve la Vieille-Ville. Il s’agit de quatre rues : rue de la Confédération, rue du Marché, rue de la Croix-d’Or et rue de Rive. Elles constituent la colonne vertébrale de la basse ville, entre le lac et le mont de la vieille- ville. Auparavant, elles faisaient partie du quartier pauvre, où logeaient des ouvriers. Au bord du lac, étaient déchargées diverses marchandises qui arrivaient par bateaux. De nos jours, ce quartier chic réunit des boutiques luxueuses.

Depuis ces rues commerçantes, commence l’ascension dans la « ville haute », la Vieille-Ville jusqu’à la Grande Rue où vécurent l’écrivain et philosophe Jean-Jacques Rousseau, le peintre Ferdinand Hodler, l’acteur Michel Simon et l’écrivain Jorge Luis Borges entre autres.
Le quartier de la vieille-ville est le quartier historique de Genève, bastion de la Réforme. C’est aussi le centre administratif qui accueille le gouvernement et le parlement du canton de Genève. Dans la Vieille-Ville, on peut explorer successivement :

– la cathédrale Saint-Pierre où prêcha Calvin ;
– le musée de la Réforme qui retrace l’histoire de ce mouvement ;
– la plus ancienne place de Genève : place du Bourg-de-Four ;
– le Palais de justice ;
– Saint-Antoine : l’ancienne prison de la ville ;
– le collège Calvin première grande institution publique genevoise fondée sous l’impulsion de Calvin ;
– le musée d’Art et d’Histoire pour les amateurs d’art ;
– l’église russe avec ses coupoles dorées ;
– L’Hôtel de Ville où siège le gouvernement du canton ;
– les canons de l’ancien arsenal où se sert  chaque 12 décembre la soupe aux légumes en mémoire de l’Escalade, c’est-à-dire l’échec des voisins ennemis de prendre la ville en 1602 ;
– la maison Tavel  plus vieille maison privée de Genève où l’on peut admirer de très intéressantes maquettes et des ustensiles relatant l’évolution de Genève à travers les siècles ;
– la promenade de la Treille, allée le long de laquelle se trouve le banc le plus long du monde (126m).

Depuis, la Treille, descente vers la place Neuve où l’on peut visiter le musée Rath et le parc des Bastions, bordé par l’université, où se trouve le mur des Réformateurs, grand monument glorifiant les hommes (Jean Calvin, Théodore de Bèze, Guillaume Farel et John Knox) qui imposèrent la Réforme à Genève au 16e siècle.

VISITE DE L’EXPOSITION « SIDA, UNE LUTTE EN IMAGES »

Visite du 3 décembre 2017 au musée de La Croix Rouge.sida

Cette exposition temporaire a pour objectif d’attirer l’attention des visiteurs sur plus de trente ans de communication de la maladie. Au moyen d’affiches de campagnes de sensibilisation, d’œuvres d’art et de projections, l’exposition montre que le SIDA reste un sujet sensible dont on parle aujourd’hui encore difficilement. Comme au départ le virus est « la maladie des autres » c’est-à-dire la maladie des drogués, des homosexuels et des prostituées, le public se sent en sécurité. C’est seulement en 1987 quand apparaissent les premiers cas de malades infectés par du sang contaminé que le virus devient un objet de discours médiatique. Comme des miroirs de la société, les campagnes de sensibilisation, tour à tour alarmantes, choquantes, émouvantes voire drôles dévoilent nos angoisses, les tabous et les circonstances dans lesquelles la pandémie apparaît, évolue et se propage.

Plus qu’une réflexion sur la maladie, l’exposition nous interroge sur notre rapport au corps et à la sexualité. Les participantes, Arlette, Florence et Laurence qui parlaient en espéranto ont éveillé l’intérêt de deux personnes ce qui fut l’occasion de faire de la publicité pour la langue, son apprentissage et l’ intérêt de la pratiquer en général et à Genève en particulier. Il vaut la peine de rappeler que les visites dans ce musée sont toutes gratuites le premier samedi du mois.

Projet Festilangues

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La Stelo lance un événement nouveau dans la région genevoise : FestiLangues, une rencontre destinée à tou(te)s les passionné(e)s des langues et de la diversité culturelle.

Des ateliers, des conférences-débats, des jeux et des rencontres en diverses langues permettront aux participants de découvrir la richesse des langues, la multiculturalité, le polyglottisme et leurs enjeux.

Pour sa première édition, qui aura lieu les 14 et 15 avril 2019, FestiLangues aura pour thématique principale: La communication, un défi de plus pour les migrants.

Plus d’information ICI